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Le prix des maisons a baissé de 8% dans l'agglo.

Publiée le 01/02/2012

Troyes - Selon les statistiques de Century 21, le prix des maisons a baissé de 8 % dans l'agglomération troyenne.

Le pouvoir d'achat reste rigide à Troyes Troyes - Le prix des maisons à Troyes a baissé de 8 % en 2011, selon les statistiques du réseau Century 21. « Ça a baissé de 4 % au premier semestre, puis à nouveau 4 % au second, il n'y a pas d'accélération », observe Vincent Micolas, directeur de l'agence Lairé Immobilier. Le budget moyen, lui, a peu évolué : toujours autour de 188 000 €. « Ça permet d'acheter plus grand », observe Vincent Micolas. Le prix moyen s'établit ainsi à 1 550 € le m2 pour une moyenne de 121 m2. La moyenne était à 115 m2 en 2010. Mais, comme toujours dans l'immobilier, avec de fortes variations selon la qualité des biens. « On a vendu une maison de 70 m2 à 2000 € le m2, mais elle était bien équipée, dans un très bon état », observe Vincent Micolas. En revanche, une autre maison de 80 m2 a été vendue à 1 600 € le m2. « On vend mieux et plus facilement une maison bien entretenue. Les propriétaires auraient souvent intérêt à faire des travaux. On a vendu une maison à 1 464 € le m2 avec des travaux de finition à faire. Sans un grand budget de travaux, elle aurait pu gagner 200 € le m2. » Le prix au mètre carré faiblit aussi en fonction de la surface. Plus c'est grand, plus il faiblit, en raison de la faible élasticité du budget des acheteurs. Mais tout dépend aussi du bien. À noter qu'en 2011, le marché n'a pas été très actif. « Il y a beaucoup de vendeurs en attente », observe Vincent Micolas qui estime son propre stock à 30 %. Des vendeurs qui ont du temps devant eux et qui refusent pour l'instant d'ajuster leur prix à la baisse. Jusqu'à quand ? En 2012, les acheteurs, surtout les primo-accédants, devraient être à la peine. Entre la fin du prêt à taux zéro et la hausse des taux, leur budget sera forcément réduit. La conjoncture économique n'incite pas non plus à l'euphorie. Dans le même temps, avec la baisse des prix, le nombre de vendeurs devrait se réduire. Donc la baisse ou le statu quo ? « Il y a trop de paramètres », estime Vincent Micolas. Toute hausse semble toutefois exclue.

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